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Atelier du roman (L'), n° 110. Déshumanité, de Julien Syrac : la recherche du réel perdu

chez Buchet Chastel

Série : Atelier du roman (L')
Broché 189 pages
Paru le 22/09/2022
Revue
22,00
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Chez Syrac, ce n'est pas le misérable petit tas de secrets qui l'intéresse, ni l'exhibition narcissique de ses bobos, mais la tension entre l'individu et le collectif, l'histoire d'un sujet empêtré dans les mailles de la vie en société, au temps des règlements à la con édictés sous le règne de Covid Ier.
Patrice Jean.

Cette mécanique Thunberg, comme extension maladive du romantisme, se retrouve chez bien d'autres que l'on croise au fil de Déshumanité, au détour d'une saillie, pour illustrer un propos.
Alexandre Marchadier.

Le réalisme, en ce qu'il se distingue plus qu'il ne s'oppose au romantisme, est, selon Julien Syrac, affaire de distanciation, de lucidité, d'ironisation. Il traduit une nécessaire désacralisation de l'Homme sécularisé puis messianisé. C'est une question de regard.
Thierry Gillybaeuf.

Supposons atteignable cet état de connerie universelle, au-delà des bornes de toute bêtise humaine ; et appelons ce point de « déshumanité », le point Syrac.
Charles-Gaby Max.

Dans l'art extrême-oriental, si je ne me trompe, même quand l'homme trouve dans la nature des correspondances, on ne peut les réduire à un simple effet de miroir.
Yves Lepesqueur.

Dans Les Testaments trahis, Kundera propose un exemple très simple, mais emblématique, où il dégage, dans un noyau musical restreint, le principe de base de toute l'esthétique de Janàcek.
Jacques Dewitte.

Le sens d'une vie ne se mesure pas au régime politique sous lequel elle s'est déroulée. La tâche de la littérature, depuis la chute du Mur, a été de le rappeler, et Stern 111 de Lutz Seiler s'y emploie aussi.
Jean-Yves Masson.

Et c'est ici qu'intervient François Akiéra. Dans notre histoire littéraire, il est un jeune auteur, mais vieux lecteur, qui a mieux que quiconque médité cette sentence de Faulkner ; « The past is never dead. It's not even past. » D'où son beau roman, Mwana Okwemet : une réflexion sur un passé qui ne passe pas.
Boniface Mongo-Mboussa.

Le jour où chaque être sur terre [...] pourra proposer et surtout imposer la définition de ce qu'il est, ou croit être, ou désire être, on pourra dire que l'on aura enfin fait efficacement reculer les discriminations et les violences symboliques.
Olivier Maillart.

À l'ancien projet européen nous avons renoncé, tout comme Mme von der Leyen a renoncé à la langue de Goethe pour privilégier celle du Washington Post.
Benoît Duteurtre.

Déshumanité, de Julien Syrac chez Buchet Chastel