Justification de la révolution de Corse : combattue par les réflexions d'un Génois, l'évêque Pier Maria Giustiniani et défendue par les observations d'un Corse, Buonfigliolo Guelfucci. Giustificazione delle rivoluzione di Corsica : combattuta dalle riflessioni di un Genovese e difesa dalle osservazioni di un Corso : Corti, 1764
facebook twitter

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 572 pages
Poids : 937 g
Dimensions : 17cm X 24cm
Date de parution :
ISBN : 978-2-8241-0421-8
EAN : 9782824104218

Justification de la révolution de Corse

combattue par les réflexions d'un Génois, l'évêque Pier Maria Giustiniani et défendue par les observations d'un Corse, Buonfigliolo Guelfucci

de

chez Albiana

Collection(s) : La Corse, au siècle des lumières

Paru le | Broché 572 pages

Public motivé

25.00 Disponible - Expédié sous 7 jours ouvrés
Ajouter au panier Frais de livraison

présentation, traduction et notes Évelyne Luciani


Quatrième de couverture

La Giustificazione della rivoluzione di Corsica est l'oeuvre majeure de Don Gregorio Salvini (1696-1789). Ce Balanin, un prêtre cultivé, docteur en droit civil et en droit canon, fervent défenseur de la cause, en rédigea la première édition (1758) sur les instances de Pasquale Paoli afin de convaincre les cours européennes du bien-fondé de la lutte des Corses contre leurs anciens « maîtres » génois.

Son édition eut un retentissement au-delà des espérances des insulaires et fut pour cela combattue par des pamphlets défendant la position génoise.

La présente traduction offre pour la première fois au lecteur francophone l'édition de 1764. Ce choix de la traductrice est motivé par le fait qu'il s'agit de l'ultime version, elle aussi voulue par Pasquale Paoli afin de répondre définitivement aux Génois. Elle inclut ainsi les arguments de Mgr Giustiniani chargé par la Sérénissime de la « réponse » aux Corses. Elle est augmentée des arguments complémentaires de Buonfigliolo Guelfucci afin de clore, à l'avantage des Corses, le débat.

L'oeuvre est un document majeur pour comprendre, non seulement les tenants et les aboutissants d'une controverse qui durait depuis bientôt quarante ans (1729), avec son cortège de « gloire et de misère », mais aussi pour approcher l'esprit de ce peuple qui, le premier en Europe, décida de secouer le joug du droit divin.