La restauration informelle en Afrique subsaharienne : sociologie d'une dépendance
facebook twitter

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 167 pages
Poids : 205 g
Dimensions : 14cm X 22cm
Date de parution :
ISBN : 978-2-296-11572-9
EAN : 9782296115729

La restauration informelle en Afrique subsaharienne

sociologie d'une dépendance

de

chez L'Harmattan

Collection(s) : Etudes africaines

Paru le | Broché 167 pages

Public motivé

16.00 Disponible - Expédié sous 11 jours ouvrés
Ajouter au panier Frais de livraison

Quatrième de couverture

La restauration informelle en Afrique subsaharienne

Sociologie d'une dépendance

Se restaurer dans la rue devient un lieu commun chez les ouvriers au Gabon. En effet, après les heures de travail du matin, des petits groupes de travailleurs se dirigent vers des unités de restauration installées à la périphérie des entreprises et tenues principalement par des femmes. Certaines d'entre elles viennent vendre leurs plats, d'autres préparent sur place.

Ce commerce s'inscrit dans ce qu'il est convenu de qualifier de secteur informel de l'alimentation. Celui-ci peut, à première vue, paraître tout à fait marginal lorsqu'on le compare aux grands secteurs de la restauration alimentaire classique. Toutefois, il prend une dimension toute particulière dans les centres urbains africains où les conditions de travail et les difficultés économiques et sociales ont favorisé le développement d'une clientèle essentiellement salariée. Ce mode d'alimentation offre aux ouvriers des aliments prêts à être consommés, au goût populaire et à des coûts relativement bas.

Aussi, par manque d'un système efficace de restauration collective comme les cantines sur les lieux de travail, les ouvriers s'orientent vers ces unités d'alimentation où, outre la nécessité de se nourrir, il y a la possibilité de s'ouvrir aux autres.

Biographie

Jean-Émery Étoughé-Éfé est Docteur en Sociologie de l'Université de Nantes (France). Chargé de recherche (CAMES) à l'Institut de Recherche en Sciences Humaines (IRSH) au Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CENAREST) à Libreville, au Gabon, il est également chercheur associé au Centre nantais de sociologie (CENS).