Le dernier procès de Kafka : le sionisme et l'héritage de la diaspora
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Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 336 pages
Poids : 286 g
Dimensions : 13cm X 19cm
Date de parution :
ISBN : 978-2-348-07219-2
EAN : 9782348072192

Le dernier procès de Kafka

le sionisme et l'héritage de la diaspora

de

chez La Découverte

Collection(s) : La Découverte poche

Paru le | Broché 336 pages

Public motivé

Poche
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traduit de l'anglais par Philippe Pignarre


Quatrième de couverture

Le dernier procès de Kafka

Le sionisme et l'héritage de la diaspora

Au moment de mourir, en 1924, Kafka demande à son ami Max Brod - qui s'y refusera - de brûler son journal, ses lettres, ses romans inachevés, etc. Quand, en 1968, Max Brod meurt à son tour, à Tel-Aviv, Kafka est reconnu comme l'un des plus grands écrivains du siècle et son héritage devient l'enjeu de querelles passionnées.

Les procès vont réveiller « l'éternel débat sur l'ambivalence de Kafka envers le judaïsme et le projet d'établissement d'un État juif - et sur l'ambivalence d'Israël envers Kafka et la culture de la diaspora ». Selon l'auteur, l'État juif repose notamment sur « l'idée que c'est seulement en Israël - et seulement en hébreu - que l'on peut à nouveau entrer dans l'histoire en tant que Juif ». Ce livre restitue le monde de Kafka de l'entre-deux-guerres. Le sionisme apparaît comme un refuge, face au double risque qui menace le peuple juif : d'un côté, la violence antisémite, de l'autre, la perte d'identité par une lente assimilation. Si Kafka n'a jamais vraiment adhéré au sionisme, il a appris l'hébreu avec passion. N'était-ce pas d'abord un « moyen de renaissance spirituelle » qui donnerait un nouveau sens à l'idée même de nation, grâce à l'amitié entre Juifs et Arabes ?

À qui appartient Kafka ? Et, plus généralement, à qui appartient l'héritage de la diaspora ? Kafka lui-même n'a pas tranché, soulignant qu'il était un Juif écrivant en allemand : « Suis-je un écuyer monté sur deux chevaux ? Malheureusement, je n'ai rien d'un écuyer. Je gis par terre. »

Biographie

Benjamin Balint, auteur, journaliste et traducteur vivant à Jérusalem, écrit régulièrement dans The New Yorker.