Le dramatique et le lyrique dans l'écriture poétique et théâtrale des XIXe et XXe siècles : actes du colloque organisé en juin 1998 à l'Université d'Avignon et des Pays du Vaucluse dans le cadre du Laboratoire d'études et de recherches théâtrales dirigé par Bernadette Rey-Flaud
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Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 454 pages
Poids : 578 g
Dimensions : 15cm X 21cm
Date de parution :
EAN : 9782846270953

Le dramatique et le lyrique dans l'écriture poétique et théâtrale des XIXe et XXe siècles

actes du colloque organisé en juin 1998 à l'Université d'Avignon et des Pays du Vaucluse dans le cadre du Laboratoire d'études et de recherches théâtrales dirigé par Bernadette Rey-Flaud

chez Presses universitaires franc-comtoises

Collection(s) : Annales littéraires de l'Université de Franche-Comté

Paru le | Broché 454 pages

Doctorat

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Quatrième de couverture

Les contributions rassemblées dans ce volume constituent les actes du colloque Le Dramatique et le lyrique dans le théâtre et la poésie des XIXe et XXe siècles qui s'est tenu à l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse en juin 1998. Ce colloque, qui prenait place dans les programmes de recherche du Laboratoire d'études et de recherches théâtrales d'Avignon que dirige Madame Bernadette Rey-Flaud, était organisé par Pascale-Bergues et Didier Alexandre.

Le dramatique et le lyrique sont deux des trois catégories génériques qui, dans une rhétorique des genres, distinguent la poésie du théâtre. On sait que les lignes de partage tracées par Platon, à l'intérieur d'un champ textuel renfermant exclusivement les poèmes, excluent du champ de la lexis, de la diction, ou du hôs lekteon, du «comment il faut dire», toute poésie non représentative. Un usage naïf des catégories accuse davantage encore la séparation des champs génériques. Car le lyrique - au masculin - se confond résolument avec la poésie, et dramatique recouvre à la perfection le théâtre - comme le narratif s'identifie avec le roman. Les frontières ne sont tracées que pour être transgressées - et celles que trace la rhétorique des genres ne résiste pas à l'écriture et à l'histoire littéraire. Supervielle, un faux naïf, dans un «cycle de lectures commentées», dit de Claudel: «Si je tire des exemples du théâtre de Claudel, c'est non pas pour vous parler du théâtre proprement dit de ce grand lyrique, mais de la poésie qui s'y trouve». Les frontières qui séparent les genres ne sont pas si étanches. C'est cette zone frontalière que ce recueil se propose d'explorer.

Collection Annales Littéraires de l'Université de Franche-Comté, 747 Série Centre Jacques-Petit, 101