Les vieux soldats ne meurent jamais

feuilleter

facebook twitter

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 350 pages
Poids : 352 g
Dimensions : 13cm X 19cm
Date de parution :
ISBN : 978-2-251-44830-5
EAN : 9782251448305

Les vieux soldats ne meurent jamais

de , ,

- Ce que me disait le doyen
- Une bonne âme
- La petite dame

chez Belles lettres

Paru le | Broché 350 pages

21.50 Disponible - Expédié sous 48h ouvrés
Ajouter au panier Frais de livraison

traduit de l'anglais (Irlande) par Patrick Reumaux | introduction de George Moore


Quatrième de couverture

Sont ici réunies trois grandes figures de la littérature irlandaise du XXe siècle. Tout le monde ne connaît pas l'anecdote, restée célèbre, dont le poète Padraig Colum se servit pour clôturer sa préface à l'édition américaine des Contes d'un rêveur : « Dans le comté de Meath, au temps jadis, il y avait deux grands barons voleurs sur la route de Drogheda : Dunsany et Fingall. Et si vous échappiez aux mains de Fingall, vous tombiez inévitablement dans celles de Dunsany. »

Le grand baron avait du nez, et même du flair - on comprendra pourquoi en lisant le texte ici traduit - c'est lui qui dénicha - et même déterra - Mary Lavin avec la sûreté d'un épagneul déterrant un os exceptionnel, et préfaça son premier livre de nouvelles. Car les Irlandais, qui ont le génie des Pâques sanglantes, ont aussi celui des nouvelles, ces « romans rapides » selon l'heureuse expression de Natacha Michel. « Une histoire courte, nous dit Sean O'Faolain, si elle est réussie, est comme un cerf-volant d'enfant, une petite merveille, un moment lumineux. »

L'avant-propos, écrit en français, s'il vous plaît, est signé George Moore, qui rencontra Villiers de l'Isle-Adam au Rat mort, fut l'ami de Degas, de Manet, et fréquenta assidûment les Mardis de Mallarmé. « On s'instruirait à moins », écrivait Pierre Leyris.
P.R

Du même auteur : Edward John Moreton Drax Plunkett Dunsany


Du même auteur : Mary Lavin


Du même auteur : Seán O'Faoláin