Méthode du commentaire philosophique
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Fiche technique

Nb de pages : 16 pages
Poids : 45 g
Dimensions : 12cm X 17cm
Date de parution :
ISBN : 978-2-7590-0447-8
EAN : 9782759004478

Méthode du commentaire philosophique

de

chez Studyrama

Collection(s) : Aide-mémoire

Paru le | 16 pages

Lycée (Elèves)

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Quatrième de couverture

Il est bien entendu illusoire de vouloir en un an connaître la pensée de tous ces auteurs.

D'ailleurs, le texte peut porter sur un extrait qui ne représente que de manière indirecte la pensée de ces auteurs.

De plus, la consigne indique que la connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise.

En outre, le texte est présenté sans paratexte permettant de localiser l'oeuvre d'où il est extrait.

Voici un texte de Descartes très célèbre

« Ma troisième maxime était de tâcher toujours plutôt a me vaincre que la fortune, et a changer mes désirsque l'ordre du monde et généralement, de m'accoutumer a croire qu'il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir, que nos pensées, en sorte qu'après que nous avons fait notre mieux, touchant les choses qui nous sont extérieures, tout ce qui manque de nous réussir est, au regard de nous. absolument impossible. // Et ceci seul me semblait être suffisant pour m'empêcher de rien désirer a l'avenir que je n'acquisse, et ainsi pour me rendre content. // Car notre volonté ne se portant naturellement a désirer que les choses que notre entendement lui représente en quelque façon comme possibles, il est certain que, si nous considérons tous les biens qui sont hors de nous comme également éloignes de notre pouvoir, nous n'aurons pas plus de regret de manquer de ceux qui semblent être dus a notre naissance, lorsque nous en serons prives sans notre faute, que nous avons de ne posséder pas les royaumes de la Chine ou de Mexique, et que faisant, comme on dit, de nécessite vertu, nous ne désirerons pas davantage d'être sains, étant malades, ou d'être libres, étant en prison, que nous faisons maintenant d'avoir des corps d'une matière aussi peu corruptible que les diamants, ou des ailes pour voler comme les oiseaux // Mais j'avoue qu'il est besoin d'un long exercice, et d'une méditation souvent réitérée, pour s'accoutumer a regarder de ce biais toutes les choses » (Descartes, Discours de la méthode, troisième partie)

Du même auteur : Charles Tafanelli