Une société civile iranienne en diaspora : essai sociologique
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Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 172 pages
Poids : 309 g
Dimensions : 17cm X 24cm
Date de parution :
ISBN : 978-2-343-21933-2
EAN : 9782343219332

Une société civile iranienne en diaspora

essai sociologique

chez L'Harmattan

Collection(s) : Cultures sans frontières

Paru le | Broché 172 pages

Public motivé

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préface de Catherine Wihtol de Wenden | Hippolyte Ducrocq, Elham Karimi Balan, Valentin Rebour et al.


Quatrième de couverture

Une société civile iranienne en diaspora

Partant d'un consensus minimum sur le terme diaspora comme dispersion transnationale, les auteurs de ce livre montrent la diversité des significations que ce mot représente, ce qui est conforme à son sens étymologique, sociologique, politique, ethnique et culturel.

La diaspora iranienne - plus de cinq millions de migrants - est liée à la fois à la mobilité internationale humaine et aux effets de facteurs structurels internes (sociologiques, politiques, religieux, urbains, démographiques, etc.) souvent corrélés à l'oligarchie religieuse. Cette dispersion physique et spatiale forme-t-elle un collectif, un corps social et une identité déterritorialisée ?

S'inspirant de la « communauté imaginée » d'Anderson, cet essai met en relation des liens physiques, émotionnels, sociaux et culturels entre cette diaspora et l'Iran, débouchant sur une « entité autonome » au sens « morphologique » du terme et originale par rapport aux autres groupes. Cette origine commune, basée sur l'iranité, est le fondement d'une identité hybride, transnationale, bien présente dans les thématiques des auteurs.

Biographie

Nader Vahabi est sociologue au LISST (laboratoire interdisciplinaire, solidarités, sociétés et territoires) (DR) à l'université de Toulouse et au CADIS (Centre d'analyse et d'intervention sociologiques) de l'École des hautes études en sciences sociales de Paris.

Hippolyte Ducrocq, Sciences Po Bordeaux, master II 2020, grand voyageur et spécialiste du Moyen-Orient.

Elham Karimi Balan, doctorante à l'université de l'Illinois à Urbana-Champaign, elle travaille sur des exilées postrévolutionnaires iraniennes en France.

Valentin Rebour, doctorant à l'université Paris-Nanterre, il travaille sur des étudiants iraniens en France et en Allemagne (1945 et 1979).

Laura Samori, doctorante à l'université de Toulouse, Tesc-Framespa, elle travaille sur la photographie iranienne des années 1990 à nos jours.