Vivre, nous voudrions : poèmes & photographies, paroles d'exil, chants d'avenir
facebook twitter

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 73 pages
Poids : 256 g
Dimensions : 17cm X 24cm
Date de parution :
ISBN : 978-2-37071-103-8
EAN : 9782370711038

Vivre, nous voudrions

poèmes & photographies, paroles d'exil, chants d'avenir

chez Temps des cerises

Collection(s) : Commun'Art

Paru le | Broché 73 pages

15.00 Disponible - Expédié sous 11 jours ouvrés
Ajouter au panier Frais de livraison

préface de Yahia Belaskri | postface de Julien Delmaire | photographies de Francesco Gattoni


Quatrième de couverture

« Vivre, je voudrais, endormi dans la douce rumeur de la vie »

C'est le célèbre poème du grand écrivain italien Sandro Penna, qui a servi de déclencheur à la série de photographies en noir et blanc de Francesco Gattoni. À l'instar de Penna, capable de saisir en quelques lignes les chatoiements de la vie, Gattoni nous livre des images bouleversantes, d'une grande plasticité, qui nous guident vers le rêve sans jamais .s'éloigner de la réalité quotidienne.

À partir de celte série inédite, Julien Delmaire, romancier et poète, a animé des ateliers d'écriture dans l'un des Pôles Insertion Solidarité de l'association Emmaüs au coeur de Paris. Pendant deux mois, neuf participants ont écrits des poèmes en s'inspirant des photographies de Francesco Gattoni.

Les participants aux ateliers sont tous des usagers du Pôle Insertion, ils apprennent le français, cherchent un emploi, un logement. Ils s'appellent Maria, Aouda, Marius, Khadija. Ils sont venus d'Algérie, de Roumanie, de Tchétchénie, de Colombie. Leur passé est souvent douloureux, leur présent complexe et précaire. Le futur, ils l'envisagent d'abord à travers la possibilité de rester en France, de tisser des liens humains, de bâtir, de se projeter au-delà de la survie.

Leurs textes sont d'une puissance inouïe. Avec des mots simples, des métaphores, des bribes de souvenirs, des fragments d'exils, des songes éveillés, ils écrivent l'exigence d'être au monde. Ces étrangers, nos frères et nos soeurs pourtant, qui parfois ne connaissent la langue française que depuis quelques mois, s'en emparent pour (aire entendre leurs voix, singulières et émouvantes. La poésie sert ici de passerelle entre les cultures, les imaginaires. Car les femmes el les hommes ne vivent pas que de pain, mais aussi de beauté el de chansons.